Vos idées !

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Vous voulez partager une idée de film, de livre, de documentaire, un tuto ? Ecrire un poème ou une blague ? Vous lancer des défis ? Envoyez un mail à s.malquy@mjc-sceaux.com pour partager avec tous vos envies et vos idées !

Tutos vidéos de recettes de cuisine

Proposés par Nathalie

A découvrir sur sa page Facebook Désir d’évasion culinaire

Patron pour masque de protection en tissu

Proposé par Suzon
Ce tuto est une initiative du CHU de Grenoble efficace pour la population à l’exception des soignants en contact constants avec le virus.
Téléchargez le patron ici

Histoires à écouter

Promenades imaginaires
Proposées par Cécile
Histoires de Béatrice Fontanel créées à partir de tableaux du Musée d’Orsay à découvrir ici

Les Rappeurs Règlent Leur Conte sur Nova
Proposé par Patrick
Des rappeurs lisent des histoires pour les enfants.

Visites de musées en ligne 

Le musée du Louvre
Proposé par Luc
A découvrir ici

Le British Museum
Proposé par Luc
A découvrir ici

Musées de Paris
Proposé par Isabelle
Rendez-vous ici pour une visite guidée du musée d’Art Moderne, de la maison de Victor Hugo, des catacombes et de bien d’autres !

Découverte des classiques italiens
Proposé par Luc
A découvrir ici

Le musée de l’Orangerie
Proposé par Luc
A découvrir ici

La Sagrada Família
Proposé par Isabelle
A découvrir ici
Participations aux Musique au balcon

Participation de Mélanie Buso, animatrice des Ateliers de Pratique Collective ici et de Chiaki Tsunaba, animatrice de clarinette ici :

Créations d’instruments de musique avec de la récup 

Proposé par Patrick

Textes à découvrir

Le 1er mai partagé par Suzon
1561 : le muguet, du 1er Mai, fleur du moment, est officialisé par Charles IV, afin d’honorer les dames.
1886 : origine d’un mouvement revendicatif pour la journée de 8 h de travail.
2020 : Muguet – travail  –  confinement.
Confinement ou pas, c’est la fête du travail – et la fête des ‘’Jeremy’’ !
Mais qu’est-ce donc que le travail ?
« Le travail est l’amour rendu visible. Vous travaillez pour pouvoir aller au rythme de la terre. Vous accomplissez une part du rêve le plus lointain de la terre qui vous fut assigné lorsque ce rêve naquit. Et en vous gardant unis au travail, en vérité, vous aimez la vie. Et aimer la vie à travers le travail c’est être initié au plus intime secret de la vie…Travailler, c’est semer des graines de tendresse et récolter la moisson avec joie. C’est mettre en toute chose que vous façonnez, un souffle de votre propre esprit…Tout travail est vide, sauf là ou il y a amour, et lorsque vous travaillez avec amour, vous vous liez à vous-même.  » Arnaud Desjardins.

Et ce 1er Mai 2020 ? Honneur, travail, bonheur et…confinement ?Le muguet refleurira – Le bonheur reviendra – Le travail reprendra. Et Voilà !

Texte du Dr Jacques Pruvost partagé par Sophie Michaud

Chères amies, chers amis,
La semaine dernière, je vous ai livré un diagnostic clinique douloureux sur les risques, notamment respiratoires, à affronter le Covid 19. En cas de pathologie grave, un bon diagnostic est une vérité odieuse à donner, terrible à recevoir. Mais il est impossible de traiter correctement puis de guérir sans passer par la case départ d’un bilan initial précis, parfois chirurgical. Pour un malade, rien n’est plus inquiétant que de ne pas savoir de quelle maladie il souffre. Assister quotidiennement aux querelles de médecins concernant le bon diagnostic et le bon traitement ne fait qu’aggraver ses angoisses.
Prenez du recul. Le milieu médical est formé depuis toujours à sortir la boîte à gifles pour mieux faire passer ses arguments et s’imposer dans ce glorieux sport de combat qu’est la médecine. Concernant les règles du jeu, voici quelques éléments pour y voir plus clair, car sur le terrain deux équipes s’affrontent en permanence.
Les médecins hospitalo-universitaires, scientifiques rugueux et compacts, élevés à la lecture des publications anglo-saxonnes, donc à la médecine basée sur les preuves (Evidence Based Medicine), parfaitement entraînés aux échanges de haut niveau concernant les procédures, les essais randomisés, les tests statistiques et la valeur-p, les méta-analyses, les essais de non-infériorité.
En face, les médecins de terrain, pourtant passés par le même centre d’entraînement, ont choisi la mobilité et la passe à l’aveugle, l’empirisme et le pragmatisme, le doute et les terrains glissants.
Si vous souhaitez rester sains d’esprit, ne jouez surtout pas les supporters en prenant partie pour une équipe. Car médecins hospitaliers et médecins libéraux sont parfois capables de s’entendre pour livrer de très beaux matchs.
Une seule question : à ce jour, aucune publication basée sur les preuves scientifiques n’a pu démontrer que le sport était bon pour la santé. Pourquoi donc aimez vous tant jouer, courir, nager, rouler, randonner ?
Dr Jacques Pruvost

Marseille

Palme
Poème de Paul Valéry partagé par Suzon
…..Ces jours qui te semblent vides
Et perdus pour l’univers
Ont des racines avides
Qui travaillent les déserts.
La substance chevelue
Par les ténèbres élue
Ne peut s’arrêter jamais
Jusqu’aux entrailles du monde
De poursuivre l’eau profonde
Que demandent les sommets.

Patience , patience,
Patience dans l’azur!
Chaque atome de silence
Est la chance d’un fruit mur!
Viendra l’heureuse surprise:
Une colombe, la brise,
L’ébranlement le plus doux,
une femme qui s’appuie,
Feront tomber cette pluie
Ou l’on se jette à genoux !

Qu’un peuple à présent s’écroule,
Palme !… irrésistiblement !
Dans la poudre qu’il se roule
Sur les fruits du firmament !
Tu n’as pas perdu ces heures
Si légère tu demeures
Après ces beaux abandons;
Pareille à celui qui pense
Et dont l’âme se dépense
A s’accroître de ses dons !

Invitation de la Folie !
Fable de Jean de la Fontaine partagée par Suzon 
La Folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y allèrent.
Après le café, la Folie proposa :
Et si on jouait à cache-cache ?
Cache-cache ? C’est quoi ça ? demanda la Curiosité.
Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter… je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
1, 2, 3…La Folie commença à compter.
L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d’arbre.
La Joie courut partout au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher.
L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie en était déjà à 99.
CENT ! cria la Folie… je vais commencer à chercher…
La première a être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture, ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité…
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :
Mais où est l’Amour ?
Personne ne l’avait vu…
La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers.
Mais elle ne trouvait pas l’Amour.
Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches,
lorsque soudain elle entendit un cri : C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un œil.
Très embarrassée, la Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours.
L’Amour accepta les excuses. Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours…

Extrait du livre « De l’un à l’autre » de Christiane Berthelet Lorelle.
Proposé par Sophie Michaud
L’inquiétude, au regard des marchands de bonheur, est souvent considérée comme négative. Mais dégagée de son anxiété, elle est un qui-vive. Elle se révèle ici le produit de la lucidité, la garantie de la clairvoyance. Contrairement à ce que l’on pense souvent, elle est un état d’éveil à ne pas craindre ni endormir, qu’il nous faut apaiser dans l’inconfort qu’elle constitue, mais supporter, affronter assumer. Aux aguets du pire, cette vigilance est celle des veilleurs de ce monde. Nous dirons donc comme Catherine Chalier, à qui l’on demandait de donner deux ou trois mots clés pour définir la sagesse dans la tradition juive, que « l’inquiétude et l’espérance » sont les deux dimensions qui travaillent au cœur de l’homme à sauver la vie.

Le confinement
Partagé par Suzon
Et pendant ce là le printemps est arrivé
Et pendant ce là, il a fait beau mais très froid
Et pendant ce temps là, une petite fille est née
Et pendant ce temps là, nous avons applaudi le soir sur notre balcon
Et pendant ce temps là, un pigeon est venu sur ce même balcon
Et pendant ce temps là,le feu dans la cheminée a crépite
Et pendant ce temps là,une chanson émouvante est arrivée sur mon portable
Et pendant ce temps là, deux superbes bourdons sont entrés dans notre salon
Et pendant ce temps là, j’ai appris à me servir de WhatSapp !
Et pendant ce temps là, nous avons regardé les photos de notre dernier voyage
Et pendant ce temps là, le relationnel de trois, voir quatre générations a fonctionné un maximum
Et pendant ce temps là, nous avons retrouvé par les moyens de communication actuels, des amis lointains ou et proches
Et pendant ce temps là, on m’a fait passer devant tout le monde prouvant que je n’avais plus 18 ans…
Et pendant ce temps là, on m’ a dit d’attendre plus tard pour l’opération de mes yeux
Et pendant ce temps là, nous avons désiré – aider , mais idem pour notre âge
Et pendant ce temps là, nous sommes devenus humbles
Et pendant ce temps là, on a compris que le silence était préférable aux bruits des bombes
Et pendant ce temps là, on m’a dit qu’il n’y avait plus de stock de ce médicament.
Et pendant ce temps là, nous apprenons à nous ressourcer quoiqu’il se passe
Et pendant ce temps là, nous formulons des projets pour après
Et pendant ce temps là, nous, habités peut être par le vilain, nous vivons.

Comment ça va ?
Partagé par Suzon
Œdipe : La question est complexe.
Socrate : Je ne sais pas.
Hippocrate : Tant qu’on a la santé.
Descartes : Bien, je pense.
Pascal : Et vous ? Bien je parie.
Galilée : Ça tourne rond.
Vivaldi : Ça dépend des saisons.
Newton : La question tombe à pic !
Spinoza : Bien en substance.
Shakespeare : Comme il vous plaira.
Franklin : Du tonnerre !
Robespierre : Vous perdez la tête !
Marat : Ça baigne !
Casanova : Tout le plaisir est pour moi.
Pythagore : Tout est d’équerre.
Beethoven : En sourdine.
Sade : Foutrement bien.
D’Alembert et Diderot : Impossible de répondre en deux mots.
Kant : Question critique.
Hegel : Au total, bien.
Schopenhauer : Ce n’est pas la volonté qui manque.
Marx : Ça ira mieux demain.
Paganini : Allegro ma non troppo.
Darwin : On s’adapte …
Nietzsche : Au-delà de bien, merci.
Proust : Donnons du temps au temps.
Marie Curie : Je suis radieuse !
Dracula : J’ai de la veine.
Picasso : Ça dépend des périodes.
Freud : Et vous ?
Camus : La question est absurde.
Cyrano : A vue de nez, bien !
Poe : Extraordinairement bien.
Einstein : Relativement bien.
Léonard de Vinci, lui se contente de sourire…
Et vous ?

L’histoire du 1er avril
Partagé par Suzon
On raconte qu’en France jusqu’en 1564, l’année commençait le 1er avril. Cette année là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier. L’année commencerait désormais le 1er janvier.
Le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaitât « bonne année », se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d’année. Seulement quand arriva le 1er avril, quelques petits farceurs eurent l’idée de se faire encore des cadeaux, puisque c’était à cette date qu’avant on s’en faisait. Mais, comme c’étaient des farceurs et que ce n’était plus le « vrai » début de l’année, les cadeaux furent de faux cadeaux, des cadeaux « pour de rire », sans valeur.
À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le monde, grands et petits, prit l’habitude de se faire des blagues et des farces
Comme à cette période de l’année, au début du mois d’avril, en France, la pêche est interdite, car c’est la période de frai des poissons (la période de reproduction), certains avaient eu comme idée de faire des farces aux pêcheurs en jetant des harengs dans la rivière. En faisant cela, ils devaient peut-être s’écrier: « Poisson d’avril! » et la coutume du « poisson d’avril » est restée.
Aujourd’hui, on ne met plus de harengs dans l’eau douce, mais on accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce « poisson d’avril » qui fait bien rire les autres.
Certains racontent aussi que le « poisson d’avril » serait devenu « poisson » parce qu’au début du mois d’Avril la lune sort du signe zodiacal des Poissons.

Documentaires
Bénévolat

La ville de Sceaux a lancé le service Nous sommes Sceaux-lidaires qui permet de mettre en relation des bénévoles qui souhaiteraient porter assistance aux personnes vulnérables sur le territoire scéen, en passant des appels téléphoniques de convivialité ou en réalisant des courses de première nécessité (alimentation, médicaments…).
Vous souhaitez participer ? Remplissez le formulaire ici 
Vous êtes une personne vulnérable et vous souhaitez bénéficier de ce service solidaire ? Contactez l’Espace seniors au 01 41 13 32 89.
Vous pouvez aussi vous engager sur jeveuxaider.gouv.fr

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